Ma femme nue, ligotée, enculée...

Ma femme nue, ligotée, enculée...

Du doigté


Se sentant faiblir, son entrecuisse s'humidifiant de plus en plus fort, elle décide d'employer les grands moyens...

Elle se retourne, se cambre et écarte les jambes d'une façon on ne peut plus excitante et plus obscène!... Elle ne peut prononcer les mots sous peine de s'avouer vaincue, mais ses lèvres intimes ne peuvent être plus éloquentes et loquaces: "Prends-moi maintenant, je t'en prie!... Je n'en peux plus... Défonces-moi!!!" semblent-elles me crier...

Et moi, au moment de savourer enfin ma victoire sur elle, je me retrouve rongé par un doute: suis-je effectivement vainqueur... ou n'est-ce qu'une illusion savamment entretenue par ce superbe bout d'allumeuse écartelée devant moi?!...


En proie à ce doute vexant, je décide de continuer à jouer les durs, question de pousser les choses à leur limite.

Et elle, toujours aussi inflexible, enchaine inlassablement poses, ondulations, ouvertures, caresses, qui me la dévoilent sous toutes les coutures... Un pur bonheur pour les yeux et les sens!


Cependant, ce faisant, elle dévoile son jeu au grand jour, et la cyprine qui lui coule dans la raie des fesses dénonce son état d'excitation avancée qu'elle n'arrive plus à dissimuler...


Alors, elle décide de jouer son ultime atout, sa dernière carte...

S'ouvrant devant moi, elle tend sa main, la positionne judicieusement autour de son bourgeon gonflé et attend une réaction de ma part.


Et puis, doucement, langoureusement, elle fait glisser un doigt de long de sa fente toute humide à présent, exaspérant un peu son clitoris avant de l'enfoncer lentement mais sûrement dans son orifice tout prêt...

On dirait un fer chauffé à blanc qu'on enfonce dans du beurre..


Après un doigt, c'est deux qu'elle se plante dans le minou, s'ouvrant de plus en plus, se trémoussant et gémissant délicieusement comme pour me narguer et me taquiner. 

"Tu me résistes? Tu veux pas me donner ta bite? Et bien je peux faire sans..."

Cette vision est plus que je n'en puisse supporter... Je craque, je panique, et elle jubile. Le sourire entendu et satisfait qui se dessine sur son visage me fait comprendre qu'elle m'a complètement démasqué... Je dois me rendre à l'évidence, elle m'a mené au doigt et à l'oeil (si j'ose ainsi m'exprimer), et le comble est que j'en bande comme un satyre.

Ce n'est que partie remise, rira bien qui rira le dernier...